On connaît toutes ce moment : on ouvre son téléphone “juste deux minutes”… et on en ressort 47 minutes plus tard, le cerveau cotonneux, le cœur un peu nerveux, avec l’impression étrange d’avoir été partout…
On connaît toutes ce moment : on ouvre son téléphone “juste deux minutes”… et on en ressort 47 minutes plus tard, le cerveau cotonneux, le cœur un peu nerveux, avec l’impression étrange d’avoir été partout…